Certaines de ces zones humides sont de très grandes superficies et leur intérêt patrimonial est reconnu, comme par exemple le Marais de Limagne ou les Narces de la Sauvetat.
La richesse écologique de ces grandes étendues est confortée par un réseau de sites de dimension plus modeste, donc plus vulnérable. Citons par exemple le lac de l’œuf (2 ha)à Bains sur le chemin de St Jacques de Compostelle ou le Péchey à Siaugues Ste Marie (13 ha). De très nombreux amphibiens n’ont que ces espaces pour se maintenir et les oiseaux nicheurs ou de passage apprécient ces zones de repos et de ravitaillement.
Le Conseil Général conduit sur une vingtaine de sites de dimension modeste une démarche de restauration et de gestion. Celle-ci a débuté par une phase d’étude de connaissance et de faisabilité conduite entre 2000 et 2004. Elle s’est poursuivie par les premières opérations de restauration tout d’abord en 2005 à Cerzat sur le site du Lassou puis en 2007 sur trois autres sites, le Lac de Freycenet à Borne, le Lac de la Ribeyre à Céaux d’Allègre et le Pâtural de Lachamp à Landos.
Ces sites sont aujourd’hui doté d’un plan de gestion mis en œuvre avec le concours des acteurs locaux. Ces premiers retours d‘expériences sont très encourageants dans la mesure où le gain en biodiversité est avéré, avec parfois de très heureuses surprises comme la renaissance d’une plante rare caractéristique des bordures d’étangs le Luronium natans.
Cette démarche se poursuit par la restauration d’autres zones humides.
Plus d’infos sur l’observatoire départemental de l’eau

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